08 mars 2010
Une voûte bien carrée.

Au choix.
Au comptoir des anges, il y avais bien de fausses joies. Mais pas pour Lilith qui s'enivrait de ces larmes englouties. Elle elle aimait la réalité des peines, autant que les mensonges chancelants. La jalousie la fait vivre, la jalousie la ramène à la vie. Bien grand mot, bien grand concept qu'es la vie pour cette âme errante. Son corps s'est libéré il y a déjà fort longtemps de ces fardeaux. Elle s'anime de pulsions et de dégouts à son égard. C'est ainsi que perdure le faible équilibre qui fait de la vie et de ses envie quelque chose d'esthétiquement appréciable. Elle est là, et vous êtes par là.
22 février 2010
Pourquoi pas.
01 février 2010
Passe ta grâce.
Assise sur le banc d'un abris bus, attendant avec un soupçon de dégout la chose qui transporteras mon âme jusqu'à bon port. Je suis dans l'ombre, et j'y reste. Mieux vaut pas être vue de nos jours. La nuit se fait courte pour vivre librement. Les jours se rallongent, les masques se multiplies, il faut rester éveillé jusqu'à la tombée de la nuit. Où la pénombre entre en scène où les ombres s'animent enfin sans le doute qui pourrais faire d'elle de tristes voyageuses.
A l'ombre d'un arbre se laissait deviner une silhouette. Comment oser pointer le bout de son nez par les temps qui courent. Pourquoi se montrer. Pourquoi cette âme ne se laisse pas bercer par cette joie enivrante qu'est de rester dans l'ombre, ombre rassurante, ombre protectrice... Elle surgit de l'ombre, et se met à festoyer à la lumière. Les ondulation de son corps se fondent dans une éblouissante scène, la lumière s'apaise, et on devine alors une étrange forme. La vie. La lumière offre un spectacle digne des plus perfides démons. Restons dans l'ombre cachons nous. C'est une parade corruptrice. La noirceur profonde nous apporte réconfort et conformité. Restons semblables âmes, semblant d'âme. La nuit tout les chats sont gris, les âmes aussi. Animons-nous dans l'intimité. La vie nous effraie, peur de réussir, rater, commencer, finir. Peur de s'aventurer, de se tromper, de tromper. En se cachant rien de tout ça n'arrive. Plus de culpabilité, et il émane une telle jouissance à l'idée de voir les âmes animés s'étaler. On en parles, on jouis dans l'ombre, ça fait un tour, deux tour, des détours, on transforme, on déforme, on se l'approprie, et voilà que l'on essaie de s'animer à notre tour par le biais de ces éveillés.






